Quotidien du Peuple en ligne, Le Caire, 2 février (Reporter Huang Peizhao) Dans la nuit du 2 février, heure locale (le matin du 3 février, heure de Pékin), des conflits sanglants à grande échelle ont de nouveau éclaté au Caire, la capitale égyptienne. Près de 10 000 supporters se sont rassemblés devant le bâtiment du ministère de l'Intérieur, près de la place Tahrir, dans le centre du Caire, pour protester contre la négligence de la police lors des précédentes émeutes au stade de Port-Saïd, qui ont provoqué des émeutes qui ont fait 75 morts et des centaines de blessés.
Les journalistes présents sur place ont vu des supporters jeter des pierres sur la police, tandis que la police tirait des gaz lacrymogènes et des grenades assourdissantes sur les manifestants pour les empêcher de prendre d'assaut le bâtiment du ministère de l'Intérieur. La scène était remplie de fumée de poudre à canon et l'odeur âcre était si forte qu'elle était presque suffocante. Selon les chiffres officiels publiés par Adil Adwi, ministre adjoint de la Santé égyptien, au moment de mettre sous presse, 628 personnes avaient été blessées, dont certaines grièvement.
Selon la télévision officielle égyptienne, dans la nuit du mois de février, un poste de police dans la péninsule centrale du Sinaï a été attaqué par des militants locaux.
De nombreux médias arabes ont rapporté qu'à partir du premier anniversaire de la « révolution » égyptienne en janvier de cette année, la situation intérieure de l'Égypte est entrée dans une nouvelle période de troubles et l'évolution de la situation est inquiétante.
[Actualités du jour] Un conflit sanglant à grande échelle a de nouveau éclaté au Caire, la capitale égyptienne, selon les chiffres officiels.
Réponses (3)
Récemment, les bouleversements internationaux semblent vouloir déclencher la Troisième Guerre mondiale…
2012 est déjà là...
Je veux savoir comment sont les relations entre les États-Unis et l'Iran
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