1 : Tu es célibataire, je t'attends. Tu dis que tu ne veux pas d'amour, je t'attends. Tu as soudainement un nouveau départ, je t'attends. Tu termines ton amour et as besoin de guérir, je suis avec toi, je t'attends. Je pensais qu'un jour tu réaliserais ma présence à tes côtés, qu'un jour tu te retournerais. Mais je n'avais jamais imaginé que ce que j'attendais au final serait encore une fois : "Désolé, tu es bien, mais…" Je veux vraiment dire : "Va te faire foutre avec ton désolé !"
2 : J'admets. Je ne me dérange pas à m'adapter à toi. Je peux toujours te regarder vers le haut. Mais vraiment, tu ne me regardes jamais ? Je suis ici, je suis ici ! M'as-tu entendu ? Je veux vraiment demander : es-tu devenu sourd ou aveugle ? Pourquoi restes-tu si indifférent ?
3 : Parfois je me demande. Qu'est-ce que j'aime vraiment chez toi ? Qu'est-ce que j'attends réellement de toi ? Peut-être que ce qui est impossible à obtenir est vraiment le meilleur. Ou bien, je n'ai juste pas rencontré quelqu'un de mieux que toi.
4 : Faut-il vraiment attendre que je t'oublie ? Faut-il vraiment attendre que je t'abandonne ? Faut-il vraiment attendre que je te quitte ? Pour que tu réalises enfin que je suis aussi importante pour toi ?
5 : Tu ne sais pas à quel point je suis triste à certains moments. Tu ne sais pas que l'attente sans réponse est vraiment épuisante. Tu ne sais pas le courage qu'il m'a fallu pour rester attachée à toi. Ou peut-être que tu le sais mais fais semblant de ne pas savoir. Tu es tellement égoïste. Je suis tellement stupide.
6 : Encore et encore. Je me fatigue de pleurer, je me tais, je veux abandonner, je deviens froide. Mais dès que le temps passe, je repense encore à toi. Je ne peux pas te lâcher, je ne peux pas t'oublier, je ne peux pas arrêter, je ne peux pas partir.
7 : Les gens autour de moi compatissent. Les autres me conseillent. Je suppose qu'il n'y a que toi, qui restes si indifférent. Je suppose qu'il n'y a que moi, qui t'aime encore si profondément. Que dire alors ? Qui veut frapper et qui veut subir faut-il le décider ainsi ?
8 : J'attends toujours quelqu'un, j'attends toujours un retour, j'attends toujours un sourire. Finalement, je l'attends, et je perds mon propre sourire, cela devrait suffire, je suis vraiment fatiguée. Mais pourquoi, peu importe si je vais à gauche ou à droite, je ne peux toujours pas sortir du cercle d'amour pour toi ?9 : Je ne m'attends pas à trouver le bonheur chez toi, et je n'ose pas imaginer ce que tu pourrais faire pour moi. Je veux juste, puisque la décision est prise, y aller sans hésitation. Le ridicule, c'est que tu ne me donnes même pas la chance d'y aller sans hésitation. 10 : Tu m'as soudainement demandé quand je commencerais à fumer. J'ai souri, les gens changent, non ? Quand je pense à toi, quand tu me blesses, quand j'ai mal au cœur, quand je suis impuissant, fumer devient presque naturel ! Mais combien peux-tu réellement t'inquiéter pour moi et prendre soin de moi ? 11 : Je me dis de m'éloigner de toi. Je me dis que c'est la dernière fois que je pleure. Beaucoup de choses ont des limites, et souvent, même les personnes les plus fortes finissent par se fatiguer. Je ne suis pas vraiment un idiot, j'ai juste été prêt à tout pour toi une fois. Et maintenant, j'ai finalement trouvé un moyen de quitter ce jeu injuste. 12 : Très rarement, tu me contactes. Ton apparition soudaine touche toujours une corde sensible en moi. Mais j'ai aussi appris à me cacher de toi, ni froid, ni chaud, ni salé, ni fade. Je souris sans âme et je ne verserai plus ces larmes bon marché. Puis t'entendre dire doucement que j'ai changé... Je ne sais pas si je dois rire ou pleurer. Cela n'a plus de sens, n'est-ce pas ? 13 : Juste en voyant soudainement une silhouette similaire, en entendant une voix semblable, je me laisse aller, je replonge dans les souvenirs. Mais peu à peu, j'apprends à lâcher prise. Ce n'est pas que j'ai changé, c'est que je suis vraiment impuissant, j'ai abandonné. Je ne peux plus lutter. 14 : Juste en entendant soudain ces chansons, je pense à toi. Où es-tu ? Es-tu heureux ou frustré ? Chaque fois que j'entends ces paroles, je pense inévitablement à nous. Mais je sais que nous ne sommes plus nous, et ce que nous voulions avant n'est plus ce que nous voulons maintenant ni ce qui suivra. 15 : Alors, après si longtemps, nous nous rencontrons à nouveau. Face à une telle étreinte, je ne ressentirai probablement pas la même passion. Même si mon cœur est en tumulte, je ferai semblant d'être calme. Toute ma ferveur d'autrefois a finalement été épuisée par toi. Te blâmer ? Non, je ne te blâme pas, je ne blâme personne, et personne ne pourrait être blâmé.
Cœur serré ! Ne dis pas que je suis bien, je vais bien, pourquoi ne me veux-tu pas ?
Réponses (2)
Est-ce que c'est toujours une republication…
On peut republier ! ?
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