Les noctambules critiques : Fleurs dans le miroir et lune sur l'eau (2)

L'affiche originale: BLOOD Vues: 162 Réponses: 7 Publié dans: 2012-07-04 00:39:53
Le soleil se couche à l'horizon, derrière la fumée, cette ligne d'horizon aux dents acérées, accompagnée de tours s'élevant droit vers le ciel. La porte de fer grise s'ouvre, le métal faisant tourner des engrenages qui jaillissent en étincelles. Le combat décisif approche
en pénétrant lentement dans la tour, les fleurs rouges suspendues au-dessus de la tête deviennent noires comme de l'encre et tombent au sol, répandant dans la pièce une odeur nauséabonde. Les vitres tout autour sont enduites de sang noir, le vent furieux arrive, elle arrive. Le voile de la nuit se lève !
Assis sur un trône d'os, des groupes d'ombres noires sortent de derrière les longues robes, le visage pâle mais grave et majestueux, le pelage blanc scintille de lumière cristalline.
« Êtes-vous prêts ? » Trois personnes brandissent leurs lames, la pointe tombant vers le bas. Silence, les ombres noirs bondissent. Ils retournent leur lame, avancent, la poussière éclabousse lentement sous leurs pieds, le sang noir des ombres déborde lentement, flottant dans l'air comme de l'encre se diffusant dans l'eau. Dans leurs lunettes de soleil, les lames sont rapides comme des hirondelles. Les nuages coulent comme de l'eau, se déployant et se repliant. En un instant, d'innombrables attaques, chacune portant la confiance des jeunes.
Chaque coup du renard en robe se dirige vers des points vitaux différents, comme une pluie dense de météores. Sans se soucier, les trois personnes scintillent au milieu de la pluie de météores, balayant les lames, tournant, sautant, éclatant, en tranchant le toit au-dessus de leur tête. Leur silhouette tourbillonne vers le sommet de la tour, des étincelles jaillissent, la tempête de lames tranche à nouveau, les lames fendent l'air, le sang éclabousse.
Le soleil brille sur le sommet de la tour, l'ombre sombre des arbres recouvrant tout, passant par des routes infinies, parmi des nuages clairs et de l'eau courante.\« Critique » la lumière des lames explose, les sons du métal résonnent, crac crac, l'or coule le long de la lame. Tranchant la brume épaisse, nous ne sommes plus perdus, laissant dans l'air des feux d'artifice invisibles, la pointe de la lame gravée dans le vide. Contre-attaque ! Il suffit de trancher l'ennemi ! D'innombrables silhouettes de lames traversent et finissent le combat. La lame trace son chemin, se transformant en poussière et retournant à la terre. Mission accomplie ! À ce moment, une fine pluie commence à tomber, froide comme les os, pénétrant doucement. Dans l'incolore, le ciel découvre son voile. Nous sommes encore jeunes, survivre est tout ce qui compte, mais pourrons-nous vivre jusqu'à demain ?
ps : À la fin, finissons ce chapitre de manière très satisfaisante OK ! Des fleurs ! Au chapitre suivant, parc d'attractions, la récompense arrive au prochain chapitre.
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Ah B, aha…
Le petit chat de la nuit ne dort toujours pas.
Eh bien, tu ne dors toujours pas ?
Cette section est écrite pour le plaisir, 800 mots aujourd'hui, 1200 mots demain
。。。。。
Oui, c'est assez bien, mais la partie écrite plus tard est un peu floue
Envoyer comme ça n'est pas une solution, notre roman 7723 devrait être mis sur Qidian pour le voir.
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