Essence [Bel article recommandé] Même sans visage, vous êtes heureux.

L'affiche originale: , Malédiction du cœur brûlant, Année des Sept Pensée Vues: 205 Réponses: 5 Publié dans: 2013-01-03 16:08:18
Tu parles des coréopsis au-delà du rideau, des canards mandarins sur un paravent brodé ; plus tard, dans la cour, le printemps est profond, et le hall peint est à portée de main. Tu parles du son de la flûte comme une plainte, épuisant toute réflexion ; plus tard, la fumée du thé est encore verte, les silhouettes humaines sont confuses. Tu parles de la beauté comparable au jade, et de rester ensemble avec l'être aimé ; plus tard, du haut du pavillon long, le regard s'étend au loin, et la nuit est légèrement fraîche. Tu parles de la lumière du ciel teintée de lueur, et des fleurs des champs que l'on partage avec qui ? ; plus tard, la brume enveloppe les saules sombres, les reflets sur le lac bougent mais aucun ombre ne se ressemble. Tu parles des lumières de l'autre rive, vers lesquelles le cœur se tourne ; plus tard, le chant du bateau de pêche au crépuscule, la pluie et la brume errent. Tu parles de l'eau calme et du parfum des lotus, d'une brise douce et agréable ; plus tard, les nuages cachent la lune fine, la rosée claire est comme le givre. Tu parles à la fenêtre retirée après la partie d'échecs, révélant ton cœur ; plus tard, le vent balaie le sapin solitaire, le brouillard envahit la colline. Tu parles des manches rouges feignant la colère, les regards d'automne font couler la pensée de Zhang Zhang ; plus tard, les sourcils noirs sont bas et rassemblés, le printemps s'envole et sépare Ruan Lang. Tu parles d'un parfum flottant, d'une lumière fugace ; plus tard, la jade tombe et l'ivoire se brise, les ombres disperses traversent la fenêtre. Tu parles des beaux moments, partant seul selon ton humeur ; plus tard, dans le chaos de la vie, la neige tombe sur les collines du Taihang. Tu parles d'avoir épuisé le Tang supérieur, sur la pierre des trois vies ; plus tard, tu habites à Ziyou, et moi dans une maison à He Yang. Tu parles de la tour de jade et du visage de vermillon, la lune volante et les coupes de vin accueillant les bateaux des invités ; plus tard, le résident de la vallée isolée repose sur le qin, écoutant la pluie et dormant dans la chambre de méditation. Tu parles des montagnes élevées et de l'eau courante, et l'invité répond avec le fleuve du printemps ; plus tard, les promenades à Zhangtai, attache la monture sous les saules. Tu parles du cithare brodée et du temps radieux, des lanternes brillantes ; plus tard, la floraison des tumes se termine, et la mousse verte recouvre le mur. Tu parles du ciel et de la terre, mystère et éclat, du vent et de la lune scintillante ; plus tard, la lune penche sur le fleuve, les nuages sont minces et le ciel s'étend longtemps. Tu parles du bateau d'orchidée partant légèrement, et de la mémorable jeune fille sous la lune de la tour de l'Ouest ; plus tard, sur le fleuve et le lac, tous deux oubliés, la silhouette unique parcourt les confins du monde en automne. Tu parles d'écouter le ruisseau dans la vallée reculée, chercher la beauté sur la colline claire ; plus tard, les fleurs tombent et tombent en pluie, l'eau s'assèche sur le Xiao et le Xiang. Tu parles du givre sur le long fleuve, des roseaux gris et verts ; plus tard, où est l'être aimé ? Assis seul à Weiyang. Tu parles de la lune répandant sa lumière sur le fleuve froid, des piliers de jade et des poutres de cristal ; plus tard, le miroir froid et le crochet cassé, le lit est frais à la troisième veillée. Tu parles des rêves du jardin natal, des fleurs de pêcher et des canards mandarins dans l'eau ; plus tard, la neige recouvre les montagnes au crépuscule, les vieilles ailes se pressent encore dans la hâte de se déplacer.
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Tu disais que dans cette vie nous serions proches et joyeux ensemble, puis que mes cheveux noirs n'étaient pas encore gris, je buvais seul la mélancolie. Tu disais que je tenais le pinceau à cause de toi, que les mots en encre étaient parfumés, puis que je posais la plume sans intention, enterrant sur le papier un amour.
Sommet…
Tch tch tch…
Nouveau ? Je passe par ici. Top
Si quelqu'un ne reconnaît pas encore que c'est un post absolument extraordinaire, ce serait absolument le mensonge le plus éhonté du monde. La première fois que j'ai vu ce post, j'ai été profondément secoué, et depuis lors mon âme n'a jamais trouvé la paix. L'auteur, encore jeune, possède un talent capable de changer le monde et de stabiliser le pays, ce qui m'inspire un respect total. Ce post est innovant dans sa conception, unique dans son thème, clair dans ses paragraphes, étrange et imprévisible dans son intrigue, merveilleusement conçu, éblouissant à la fois les anciens et les modernes. L'intrigue principale est claire, captivante, le style est fluide, la rhétorique appropriée, sans précédent, sans égal à venir, profondément enraciné dans la tradition des Wei et Jin, et intègre délibérément les styles Tang et Song avec une profondeur impressionnante. Chaque mot est précieux, chaque phrase est un classique. Voir ce post de son vivant est vraiment une chance exceptionnelle. Le style grandiose et spectaculaire de l'auteur me pousse à cliquer encore et encore sur ses posts, et chaque lecture intensifie mon admiration. Je me demande toujours s'il existe un esprit vivant derrière sa belle apparence, au point d'ignorer la nourriture pendant trois mois, laissant un son résonner dans l'air pendant trois jours sans fin. Mon admiration pour l'auteur est comme le fleuve tumultueux, continu et ininterrompu. Comme le dit le proverbe : 'Un cheval court à toute vitesse, un archer tire son arc, le ciel et la terre sont dans mon cœur.' L'auteur est vraiment un génie littéraire contemporain. Mille mots se résument en un : superbe !
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