De loin, sur les murs majestueux et imposants du palais, se tenait une femme. Cette femme avait de longs cheveux noirs et brillants et une silhouette gracieuse et élégante. Elle n'était autre que la jeune impératrice Xiao An'an, régnant sur les sept tribunes de l'ère prospère actuelle.
En parlant de Xiao An'an, il y avait une chanson à son sujet, qui disait : « Racontez une belle histoire, il était une fois une famille où le couple avait une petite fille, elle se faisait deux petites coiffures en hauteur, marchait pieds nus, à un mois elle pouvait ramper partout, à cent jours elle pouvait parler. Toute la famille la protégeait, maîtrisant les armes comme la lance et l'épée, sans peur des combats. Les anciens disaient qu'elle n'était pas ordinaire, qu'elle serait un jour impératrice. Et quel est son nom ? An'an, An'an, Xiao An'an. »
An'an, moi je viens du Shandong, chez nous il y a beaucoup de petites sœurs, mais je t'ai choisie toi. Si tu prends en compte que je te chante une chanson, m'épouseras-tu ? Moi, je sais faire de tout.
Si ça ne te touche pas, j'ai même écrit un poème pour toi :
« Ah, An'an, dans cette nuit noire où l'on n'y voit rien, tes longs cheveux noirs et brillants m'attirent profondément. Bien que le soleil derrière toi soit exceptionnellement brillant, tu es selon moi la plus éclatante. »
« Ah, An'an, tu es comme cette petite dent de jade cristalline et pure, sans la moindre poussière. »
Ah ! Un bruit net interrompit la lecture. On vit qu'en face d'An'an se tenait un homme. Quand était-il arrivé ? Tout ce qui venait d'être dit venait-il de lui ? Oh là là, à quel point sa présence était-elle discrète ! Après tant de bruit, on venait de le remarquer !
À ce moment, on entendit An'an dire : « Dépêche-toi ou lâche un pet ! »
L'homme dit : « Puis-je t'épouser, An'an ? »
An'an : « Vraiment ? »
En entendant cette voix claire comme le jade, l'homme leva la tête avec excitation. Voyant le sérieux du visage d'An'an, il eut peur : « Faux ? Aujourd'hui, c'est le poisson d'avril. »
Poisson d'avril ?! An'an demanda, perplexe : « Mais qu'est-ce que tu fais pour le poisson d'avril, à me faire tant m'exciter ? » Puis, levant son grand pied, elle le donna en plein visage de l'homme et hurla : « Que l'an prochain, tu passes la fête des morts ! »
De loin, on vit l'homme retomber avec une trajectoire très élégante, en criant : « Moi, Meimei-chan, je reviendrai encore… »
Paf, ah ! Eh… (voix off : Meimei-chan, à l'âge de… )
