« Ode des falaises rouges » (Paroles adaptées sur la préface du Pavillon des Orchidées)

L'affiche originale: assez Vues: 665 Réponses: 2 Publié dans: 2013-04-11 13:20:15
Balades en bateau à Red Cliff, composant des poèmes dérivant avec le courant. Les rames en bois s'accrochent doucement, emportant le vert et le rouge clairsemé. Le vent souffle la tristesse, éloignant les inquiétudes des gens s'estompent après le crépuscule. Pas encore aux cheveux blancs, pourquoi toujours s'inquiéter ? Les vagues résonnent sans fin, rires et conversations croisent les coupes. La lumière de la lune vacille, la route de la vie est longue et lointaine, vas-tu bien ? Les rêves de Nanke se terminent, me réveiller pour voir des fous courir après la gloire et la fortune comme des mouches chassant la puanteur, je suis comme un papillon pur qui s'endort et devient Zhuangzi. Je balance le vin pour écrire sauvagement, récitant de la poésie derrière Wutai. Le pinceau n'a pas encore disparu, soupirant que les sentiments se sont amenuisés.

La pleine lune sur Huangzhou, debout à la proue du bateau reflétant des cheveux blancs. \Vagues comme neige, \ riant de la beauté divine de la nature. \ La brise douce, \ comme les mains rosées et douces de l'aimé.
\ Des mots absurdes, \ Remplissant la coupe de vin jaune.

Flûte et flûte, doigts jouant des variations comme des cors et des plumes s'harmonisant comme le vent caressant les saules.

Tapotant légèrement la marmite,
Le rythme ne s'accorde jamais.

Retour au vieux pays,

Riant affectueusement de moi sans honte.
Cheveux blancs poussent tôt,
\ Toujours verser une boisson à la lune de la rivière ne suffit pas.
\ L'eau coule vers l'est, \ Reculant sans fin, brisant le sablier, m'incitant à manquer la rencontre. Écrire avec un vin, brandissant le vin, récitant de la poésie derrière la Terrasse Noire. Le pinceau n'a pas encore disparu, soupirant que les sentiments se sont amenis. La pleine lune sur Huangzhou, debout à la proue du bateau, reflétant des cheveux blancs. Des vagues comme de la neige, riant de la beauté divine de la nature. Agitant le vin pour écrire avec énergie, récitant de la poésie derrière la Terrasse Noire. Le merlebleu chante, volant en arrière, emportant la tristesse. La nuit sans fin du palais Weiyang, j'écris des paroles en attendant ta réponse. Thé grossier et vin léger, le boire se transforme en mouette.
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Hehe, pas mal.
Bien que je ne sache pas très bien chanter…
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