Les fleurs d'horreur tombent à leur apogée, trois vies dérivent dans le monde des mortels,
Les cercles de la renommée et de l'argent sont trop calculateurs, trop compliqués pour la simplicité.
Poussant les anciens amis à vieillir, les souvenirs laissent des regrets,
Des regrets qui remplissent tombe après tombe d'un néant sans fin.
Les oies sauvages volent vers le nord, la route du printemps est longue, le vent froid ne réchauffe pas,
Les traces d'encre à la signature de l'amour non achevé.
Les fleurs de peuplier volent en tourbillon, les séparés perdent leur âme,
Leurs âmes brisées confient en silence des larmes de séparation sur des lèvres rouges.
Passant par les portes rouges, le vent d'automne frigorifie la solitude,
Les affaires humaines se séparent, les larmes mouillent les lèvres.
L'eau coule autour du village solitaire, les feuilles tombent peu à peu,
Une paire de coupes de vin remplies de peine.
Passant par les portes rouges, le vent d'automne frigorifie la solitude,
Les affaires humaines se séparent, les promesses de jeunesse se perdent.
Trop d'hypocrisie sincère, combien d'illusions ont-elles trompé les passionnés ?
Se retourner pour revoir le passé est complètement interdit.
Soupirant devant les trahisons et les intrigues du monde, l'amour passionné recule, ne voulant pas que les blessures soient trop profondes.
Le temps est impitoyable, dix ans passent en un instant,
Le regret s'enracine dans la profondeur de la solitude.
Le miroir de bronze montre le visage rouge de rides, blâmant les querelles,
Se rappelant la jeunesse au visage pur et aux rires fréquents.
Luttant pour ce qui reste, les vieilles histoires sont difficiles à interroger,
La voix des anciens qui s'accrochaient à des passions persistantes.
Passant par les portes rouges, le vent d'automne frigorifie la solitude,
Les affaires humaines se séparent, les larmes mouillent les lèvres.
L'eau coule autour du village solitaire, les feuilles tombent peu à peu,
Une paire de coupes de vin remplies de peine.
Passant par les portes rouges, le vent d'automne frigorifie la solitude,
Les affaires humaines se séparent, les promesses de jeunesse se perdent.
Trop d'hypocrisie sincère, combien d'illusions ont-elles trompé les passionnés ?
Se retourner pour revoir le passé est complètement interdit.
Se retourner pour revoir le passé est complètement interdit.
Puisse-t-il y avoir un amour réciproque, volant ensemble dans la prochaine vie…
« La promesse déformée » (paroles de Yan Hua Yi Leng)
Réponses (3)
« La promesse perdue »...... (Je ne sais pas s'il me tuera en voyant cette phrase......)
..BS toi..
Je ne suis pas un messager de la justice, je suis apparu pour mettre fin à cela
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