Il pleut encore, à qui penserais-tu en ce moment ?
Il pleut, la pluie frappe le rebord de la fenêtre comme le souffle d'une solitude. Debout devant la fenêtre, je trace du doigt sur le verre ce nom que je connais presque au point de l'oublier, "Lèiyǔ'er"... Chaque fois que je l'écris, mon cœur se serre de douleur. Quand il pleut, je pense à toi... Le bonheur est comme l'air à travers le verre, on tend la main pour le saisir mais on se blesse gravement. Ce monde devient trop grand, si grand que même respirer devient un mensonge. En ouvrant la fenêtre, cette ville polluée devient fraîche, l'eau de pluie témoigne de sa saleté et de sa pureté. Mes larmes humectent mes yeux, ma vision devient floue, je lève les yeux vers le ciel pour ne pas laisser échapper une larme. La pluie éclabousse mon visage, en cet instant, les larmes trahissent complètement ma force. La nostalgie commence à se propager au moment où les larmes tombent, j'avais promis de ne plus penser à toi, mais mon cœur trahit mon esprit. ...Depuis que je suis avec toi, tout en moi devient contradictoire. Le vide du cœur, l'indifférence des sentiments, le plus effrayant est qu'il n'y aura plus de nostalgie. Mon esprit est rempli de ton sourire pur, ces douleurs commencent à ronger mon corps, se répandent lentement dans tout mon être. J'ouvre la porte et cours sous la pluie, l'eau coule le long de mes cheveux sur mon visage... La pluie mouille tout mon corps, je me sens comme un enfant abandonné. "Haha", j'ai toujours été quelqu'un abandonné par le monde entier, personne dans ce monde ne voudra rester avec moi pour toujours. Les souvenirs surgissent comme une inondation, je me souviens que certaines personnes avaient promis de rester avec moi et de prendre soin de moi, mais elles se sont détournées au prochain croisement. Elles se sont retournées brusquement puis sont parties, ne laissant derrière elles que des souvenirs interminables et des réminiscences incomplètes, les promesses sont vraiment des serments insoutenables. Ma tête devient de plus en plus lourde, mes jambes ne peuvent plus soutenir mon corps. Accroupi sur le sol, je regarde les passants aller et venir. Je ne suis qu'un passant, personne ne se souviendra de moi, et il n'y a aucune raison pour que quelqu'un se souvienne de moi. Je cache ma tête dans mes bras, mes doigts dessinent des cercles sur le sol. Tu es mon cercle, peu importe combien j'essaie de m'échapper, je ne peux pas sortir du cercle que tu as tracé pour moi. Tu es comme un poison, et ce nœud ne peut être défait. Quand j'ouvre les yeux, tout réapparaît, la douceur que tu m'as donnée me rend tellement obsédé. Je me relève et joue un drame d'amour et de soin dans un monde où je suis seul, sans spectateurs, sans applaudissements, sans dialogues émouvants, seules les larmes témoignent de la grandeur puis de la chute de cette histoire...
Réponses (3)
⊙﹏⊙
Œuf~Œuf~
Vendre des nouilles de riz~~~
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