« Parce que je comprends »
Si je suis bon, ne pensez pas que je suis faible. Car je comprends : la bonté est naturelle, on ne doit pas être méchant. Si je fais preuve de patience, ne pensez pas que je recule. Car je comprends : si l'on supporte, le vent se calme et les vagues s'apaisent ; si l'on cède, la mer s'élargit et le ciel devient vaste. Si je suis tolérant, ne pensez pas que je suis lâche. Car je comprends : la tolérance est une vertu, et la vertu n'est jamais une erreur. Si je pardonne, ne pensez pas que je n'ai pas de principes. Car je comprends : lorsqu'on peut être indulgent, il faut l'être ; il ne faut pas pousser les choses à l'extrême. Si je suis sincère, ne vous offusquez pas de ma franchise. Car je comprends : les flatteries fausses sont de la complaisance, et les conseils désagréables sont de la responsabilité. Si je suis attaché aux sentiments, ne vous moquez pas de mon attachement. Car je comprends : le véritable sentiment réchauffe l'âme, le véritable amour construit l'éternité. Si je suis respectable, ne pensez pas que je suis maladroit. Car je comprends : la grande vertu peut soutenir le monde, aider les autres apporte le bonheur. Si je réussis, ne me félicitez pas. Car je comprends : la renommée et les richesses sont une épée à double tranchant, on ne sait jamais ce qui apporte le bonheur ou le malheur. Si j'échoue, ne me dénigrez pas non plus. Car je comprends : trois ans à l'est du fleuve, trois ans à l'ouest, la marée monte et redescend.
Réponses (2)
→_→ canapé
→_→prendre le 2e étage
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