Peut-être, mille ans
\ Mille mille chagrins, tout est dans les sourcils, le vent apporte des feuilles tombées, une légère mélancolie, dansant avec l'impuissance, tombant.\ Les rêves tombent dans la mer azurée, vêtue de blanc séduisante, la fleur de l'autre rive s'ouvre, combien de temps le sait-on.\ Et les feuilles tombées sont très belles, comme leur propre charme, semblables à des papillons, comme des fées, désolées mais séduisantes.\ Les fleurs de pêcher parsèment, les pétales tombent en abondance.\ Encore une année, mais les sentiments n'ont pas changé.\ Une beauté enivrée, un cœur passionné impénétrable, la fleur de l'autre rive se fane, les cheveux blanchissent, le cœur est scellé, les fleurs se fanent et renaissent, sans se croiser.\ C'est vraiment triste\ Et la lumière de la lune comme de l'eau, agite la mélancolie.\ La haine de mille ans, la douleur de dix mille ans, une larme amère goûtée pour dix mille ans. Si l'on joue du guqin ou de la flûte, hélas, la tristesse est légère, la mélancolie douce.\ Hélas, un sourire qui éblouit la ville ne peut ramener le véritable amour.\ Si c'est gravé dans le cœur, alors toute la vie ne peut oublier.\ Que l'on enterre les fleurs, que l'on enterre aussi le cœur.\ Et si le cœur est mort, le corps disparu, les larmes accompagnent la tristesse, génération après génération, on ne peut oublier.\ Une vie est courte, et les vies successives, ce sont l'éternité.\ Puissiez-vous quitter la tristesse,\ qu'elle ne dure pas longtemps.\ En se retournant, les larmes remplissent le visage, et s'il n'y a plus jamais d'éternité, posséder, ne plus posséder.\ Si transformé en papillon, je voudrais rester à tes côtés, ne jamais partir, ne jamais abandonner.\ Mais les larmes sont déjà devenues givre, comment peut-on espérer encore.\ Les fleurs fanées, le visage ravagé de douleur, reste seul un parfum discret, dans l'obscurité, rassemblé puis dispersé, dispersé puis rassemblé.\ Cet amour peut attendre pour devenir un souvenir, matin et soir sans revenir.\ Destin de mille ans, larmes de mille ans, douleur de mille ans. Réincarnation de mille ans, un rêve dans la maison rouge. Qui sombre dans le monde, qui a connu la tendresse qui se refroidit, qui se tient dans le vent, le son de la flûte s'élève, les cheveux blancs dansent follement, les vêtements flottent comme des papillons voulant s'envoler. Puis, la nuit, le rêve retourne à la maison rouge...\ Pas de danse lent, créant une scène éclatante et multicolore.\ Si l'amour des deux est pour toujours, pourquoi s'attacher au jour et à la nuit, mais le cœur est fatigué, ne veut plus poursuivre.\ Légères lignes d'encre, tissent mille chagrins ; espérant trouver un ami fidèle jusqu'à la vieillesse.\ Le ciel est insensible et cruel, envers toi, envers moi, c'est bien.\ Un sourire comme une fleur, les fleurs ainsi.\ Je souhaite seulement, avec la personne aimée,\ Tenir ta main,\ Vieillir ensemble.
Réponses (3)
Hahaha
Wa!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Le propriétaire du post est très fort
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