Destinées qui se rencontrent et se séparent, un amour profond et unique. Au moment où tu t'es retourné, j'ai compris à quel point ma décision était insensée. La chose la plus douloureuse au monde est de voir une opportunité se présenter devant soi et de ne pas la saisir. Le voyage de la vie est court, mais plein d'une solitude éternelle. Cette fois, tu m'as vraiment quitté, pour toujours. C'est la grisaille de la pluie, la métamorphose du vent, la minceur de la lune, le calme de la nuit. D'un geste de la main, tu es parti, laissant derrière toi une légère fragrance ; solitude, vide, impuissance, et regrets se développent ensemble. La nostalgie est devenue une souillure, bouchant mes veines, empêchant mon cœur de battre normalement. Mes mains engourdies ne peuvent plus jouer la lumière de la lune d'autrefois, ma voix enrouée ne peut chanter que cette chanson : « Reviens vite, la vie est splendide grâce à toi », les larmes coulent. Les fleurs s'ouvrent mais la froideur persiste, les jeunes feuilles sont rares, et l'on sent les oiseaux migrateurs partir. Une pluie et un brouillard, incapables de ramener ton départ ; la lumière du bureau trouble mon esprit, chaque nuit est pleine de nostalgie. Quelques haricots rouges mijotent la nostalgie, dans le rêve la pluie froide s'infiltre, « Voler trois parts de fleur de poire pour un peu de blanc, emprunter une brise de fleur de prunier pour une âme. » La blanche lumière de la lune remplit le rebord de la fenêtre, à minuit, tenant ma plume, il y a toujours des mots qui ne se terminent jamais. Ne dis pas que l'âme n'est pas touchée, lorsque l'amour est intense, la lune se complète d'elle-même. La lâcheté du passé restera dans le regret pour toute une vie, regarder impuissant ton départ, sans le courage de te retenir. Je pensais que le temps pouvait tout effacer, que brûler ta photo pouvait effacer l'amour pour toi, que tirer les rideaux pouvait bloquer la lumière de la lune, que se perdre dans un champ de fleurs pouvait dissimuler ton parfum. Le temps n'a pas atténué l'océan de mon cœur, aussi constant qu'une rivière de printemps allant vers l'est. Les nuages pensent aux habits, les fleurs à la beauté. Comme un destin des vies passées, cette vie a tourné des milliers de fois pour me faire te rencontrer, t'aimer, et le destin nous a fait juste nous effleurer, nous manquer. Quand le destin se termine, les fleurs tombent sans motif ; un poème, un vers, mille rivières et montagnes, un rêve sans partage pour une vie entière. Tu es parti, l'amour est parti, je suis comme un petit bateau perdu en mer, dérivant sans but, sans direction fixe. Là où passent les nuages blancs, il y a des rêves ; le vent du temps tente d'emporter la nostalgie, de laisser la tranquillité entrer dans le cœur fatigué, de rendre l'oubli aux souvenirs, et de commencer un nouveau voyage. La pleine lune cueille les fils des nuages, formant une mélodie d'eau douce, arrosant l'amour, les nuages entourent l'univers avec douceur et tendresse. Les abeilles tournent autour des fleurs, bourdonnant bruyamment.Les papillons volent çà et là, ce printemps bat des ailes multicolores, danse gracieusement, touchant la neige gelée, la vieille fumée s'élève de nouveau, et la route devient à nouveau claire. L'amour est parti, on ne peut le retrouver, les ivresses passées ne font que replonger dans la confusion. Ce soir, je prends la plume pour t'écrire un poème, sans tristesse, juste pour ajouter une couleur à cet amour passé, en marquant une pause.
Le Bouddha n'a pas d'arbre, le miroir brillant n'est pas un stand, à l'origine il n'y a rien, où la poussière pourrait-elle se poser ? Secoue la poussière de tout ton corps, balaie l'obscurité, et retourne à la poussière. Le filet d'amour que tu as soigneusement tissé ne peut plus arrêter le pas de ma vie, je cours sous la pluie, agite la main sans plus insulter le ciel et la terre. Les feuilles rouges tombent une à une, en écrivant je ne me remémore plus la jeunesse qui s'efface, les jours ensoleillés ou pluvieux, les phases de la lune, la joie et la séparation, je ne verse plus de larmes silencieuses.
Ce soir je prends la plume pour écrire un poème, ce n'est plus pour obtenir ton sourire, mais pour ajouter un éclat à ce voyage de la vie, quand mes dents tomberont, assis sur un rocking-chair, je raconterai les histoires les plus romantiques aux enfants. Le destin est un livre, si l'on tourne la page sans y prêter attention, on le manquera, si l'on lit trop sérieusement, on pleure. Certaines blessures marquent la main, lorsqu'elles guérissent elles deviennent du passé ; certaines personnes sont à portée de main, mais resteront sans lien toute la vie. Même un film spectaculaire, après plusieurs visionnages, devient lassant ; seul le véritable amour reste éternel. Ce soir je prends de nouveau la plume, sans pleurer de nostalgie, juste pour que le véritable amour demeure dans mon cœur.
Le crépuscule est dense, ajoutant un charme mystérieux aux montagnes et rivières ; l'amour m'a offert le bonheur, mais aussi des soucis. La vie est un mélange de joie et de tracas, de sourires et de larmes. Ce soir je prends la plume pour t'écrire, sans tracas, sans larmes ; les soucis se sont envolés au vent, les larmes ont été lavées par la pluie, laissant le bonheur et les sourires. Amour heureux, sourire de la vie, tout cela commence ensemble une danse folle et insouciante : l'arrivée du printemps, la passion de l'été, la maturité de l'automne, la sérénité de l'hiver.
Ce soir, de nouveau, je prends la plume pour toi, ce n'est pas pour oublier l'amour et se réjouir, mais pour célébrer l'amour et oublier les soucis.
【Amour】Ce soir, je prends de nouveau la plume pour t'écrire des poèmes
Réponses (13)
Ne viens pas, les filles ne sont pas toutes artistiques... ≥﹏≤
Bienvenue — 伊藤羙橙な°(br)publie ce post spécialement
Oui, je n'ai même pas ce traitement T^T
Il y en aura plus tard
L'auteur se cherche des ennuis...
Ou-ou, ne fais pas ça...
Gaga, il y a du souci...
Je t'ai déjà accueilli, n'est-ce pas, petit 1 ?
Appelle 11, pas petit 1
Non, avant on l'appelait frère 1, maintenant on l'appelle Petit 1, c'est plus familier
Il faut absolument soutenir.
Douleur au derrière, milieu
Il s'avère que c'est toi qui as offert...
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